Archives mensuelles : juillet 2005

Pamphlet pour un mariage

Théologie, sexualité, spiritualité, religion, psychologie, émotion, différence… Le mélange de tout cela, c’est l’Homme, c’est le mariage aussi…

Chers mariés, Chers invités, chers amis, chers ennemis, chers soeurs, chères frères, chers cons…

euh…pardon, j’ai écris cette bafouille dans la voiture, et pour pouvoir placer un mot entre deux virages, je les ai résumé : ça voulait donner “chères consoeurs, chers confrères !

Mais… je digresse, et si je ne veux pas gaspiller le temps qui m’est imparti avant de retourner à la poussière, comme la fleur de l’herbe, et d’être appelé en jugement pour tout cela par le divin plénipotentiaire, non…c’est…le divin Tout Puissant !

Remarquez qu’il n’y a pas grande différence !!!

Mais quand même, avec une bonne exégèse, ça pourrait faire ressortir des nuances notables, des nuances maires quoi ! Et …

Bon revenons à notre sujet.

Je connais les mariés, et surtout le marié depuis le même temps qu’il faut à un canon pour refroidir, c’est à dire un certain temps.

Et cela ne me permet pas de dire grand chose sur eux, ni dessous, ni par derrière. Cela m’interdit même de leur adresser aucun conseil, ce qui pourtant est de tradition dans un certain milieu.

Pourtant, pourtant, il me parait utile, ayant fréquenté l’un et pas l’autre, de leur rappeler un certain nombre de lois importantes et pérennes, propre à assurer la stabilité d’une coquille de noix ayant l’intention de devenir paquebot, quand elle sera grande.

J’ai dit des lois pas des règles. La loi en effet est un pédagogue, rappelée gentiment par la maréchaussée le septième jour de chaque semaine, tandis que les règles nous rapellent tous, hommes et femmes, mariés ou concubins, à l’ordre (enfin…) selon un cycle que je pourrais qualifier de “lunaire”.

Par exemple, une règle est dite à propos de la pratique d’une langue, et de sa traduction. Il me parait utile, bien que peut-être un peu tardif, de rassurer définitivement la jeune Madame sur un certain nombre de points d’interrogation qui pourraient subsister quant à certaines expressions, peu banales dans un milieu crétin…euh …chrétien, qui auraient pu être entendues dans la bouche de son nouveau mari. Il est bon de savoir que celui-ci est une véritable “pive” en anglais.

Ainsi, mon cher ami, il faut prendre garde aux faux amis qui sont courants en matière de langue donc, aux sonorités trompeuses, voire au similitudes de l’ordre de la représentation symbolique, entrant dans le champs du désir, en tant que gouvernant le sujet à son insu, alors même qu’il est en recherche de son Moi-sujet profond, à l’écoute volontaire du borborygme primal et de son…mais je m’égare, et je voulais simplement te dire l’ami, que, quand la dernière fois que tu as voulu faire preuve de romantisme et de modernité, tu as voulu traduire de l’anglais, à ta chère et tendre, la phrase “I love your face so much” par “j’adore tes fesses”, ce n’était pas la meilleure idée que tu aies eue !

En résumé, jeune mariée, enlève de ta tête ces désirs imbéciles de romantisme fleur bleue et de relation platonicienne, ton homme sera toujours nul…en anglais… à moins… qu’il aprenne la langue avec toi…

Je ne peux d’ailleurs que me rappeler une phrase éminemment signifiante et réflexive, émanant d’un auteur que les hommes de Néandertal feraient bien de lire. Etait-ce dans “la personne et le personnage”, “les forts et les faibles”, “médecine de la personne” ? les références se brouillent dans mon petit cerveau d’ouvrier et de cul-terreux !

Paul Tournier donc, puisque c’est lui, écrivait (d’ailleurs c’est toujours écrit) : à ceux qui lui demandaient ce que c’était que de dialoguer avec Dieu :

“pour moi, le dialogue avec Dieu se confond avec le dialogue avec ma femme”

Grande vérité qui dépasse votre entendement tas de nazes !

Cet adepte de la pipe avait, lui, tout compris, en effet.

Quand un enseignement sacré pluri millénaire enseigne l’unité, l’union et l’harmonie, elle les confond malgré ses dénégations virulentes douteuses, elle les confond, et c’est le suprême mensonge du diable qu’elle enseigne, elle les confond, donc, avec l’uniformité, le “penser juste”, et la confusion.

Le dialogue avec Dieu, accomplir la volonté de Dieu, c’est être autre avec l’Autre. C’est l’altérité créatrice, c’est le désir ontologique de la différence, c’est naître à soi même en dialoguant avec un blanc alors qu’on est noir, c’est considérer avec respect celle qui me fait chier, considérant qu’en me brisant les noix, elle exprime sa réalité fondamentale, à savoir qu’elle est elle et qu’elle veut être aimé par lui pour ce que “Je suis et ce que je serais”, rappelant à toute fin utile le formidable et profondément mystérieux “éhiè asher éhiè” du mythe fondateur de 3 des grandes religions de ce monde.

Mais… je me suis égaré, encore une fois,

Il est important que j’arrête là d’écorcher inutilement vos oreilles et de gaspiller salacement votre temps.

Je terminerai donc juste par deux derniers viatiques égaré d’une prestigieuse origine

à l’adresse de l’amant tout d’abord :

Honore Dieu, la reine, et… ses seins.

à sa femme, avec toute ma compréhensive attention :

Femme, soumets toi à ton mari ! …enfin, sur lui aussi c’est bien, (c’est même mieux pour contrôler l’évolution de la relation.

Olivier S

Son et Cinéma à la Roque Basse

Pendant le mois de juillet, la Roque Basse accueille avec plaisir deux ingénieurs du son, faisant partie de l’équipe de tournage d’un téléfilm. Ce dernier est réalisé dans une des communes avoisinantes, par Emmanuel Poirier, bien connu des téléspectateurs. Si le cadre est bien évidemment campagnard, c’est donc en Périgord que l’histoire se déroule. Marik loue pour l’occasion sa maison à ces deux professionnels, et nous profitons donc de la joyeuse ambiance qui règne souvent après leur journée de travail avec le reste de l’équipe de tournage. La Roque Basse reste un lieu privilégié pour la fête champêtre.